Babil urbain

L’air est chaud, saturé. La ville, toujours, grouille. Les terrasses, ici, sont pleines, débordantes, bruyantes. Masse d’êtres presque indistincts, et que je ne cherche nullement à distinguer. Je l’écoute me raconter une de ses fugues nocturnes. Je peine à suivre la conversation car je peine à le suivre. Problème des grandes villes : les trottoirs bondés empêchent régulièrement les amis de se parler côte à côte, de marcher de front, de deviser à l’aise. Peut-être est-ce pourquoi les gens prennent tant place aux cafés, pour bavarder quiètement.

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